(Château-sur-Epte, aquarelle.)

LA TOUR ABOLIE

« Je suis le Ténébreux, -- le Veuf, -- L'inconsolé,
Le Prince D'Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Étoile est morte, -- et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie. »

(Gérard de Nerval, El Desdichado.)

(Château-sur-Epte, eau-forte.)

(Le Chemin de Château-sur-Epte, aquarelle.)

(Ancienne romance, tableau virtuel.)

« Il est un air pour qui je donnerai
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul à des charmes secrets !

Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit...
C'est sous Louis treize ; et je crois voir s'étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit.

Puis un château de briques à coin de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceints de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coulent entre des fleurs ;

Puis une dame, à sa haute fenêtre,
Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
Que, dans une autre existence peut-être,
J'ai déjà vue... et dont je me souviens ! »

(Gérard de Nerval, Fantaisie.)

(Le jardin de Rosamonde, tableau virtuel.)

(Royaumont, aquarelle.)

LA TOUR DE NEAUFLES

(La Route de Neaufles, huile sur bois.)

(La Tour de Neaufles, tempera à l'œuf.)

(La Tour de Neaufles, huile sur bois.)

(La Site de Neaufles, huile sur bois.)

(La Croix de Neaufles, huile sur bois.)

 

© 2012 août 2007