(The Walk to the Paradise Garden, huile sur bois)

JARDINS

Au cœur de notre mémoire, il y a un jardin.

Le jardin de l'enfance.

Le matin d'innocence.

Et au centre la fontaine du destin...

(Le Jardin Chinois, tableau virtuel)

"Le Seigneur Dieu planta un jardin en Eden...

Il y plaça l'homme qu'il avait formé...

Un fleuve sortait d'Eden pour arroser le jardin..."

(Le Jardin d'Eden, tableau virtuel)

Pour l'homme fuyant d'aujourd'hui, pauvre primate évolué, la seule quête possible est celle d'une immortalité factice par dérisoire clonage.
Pour l'homme véritable, surhomme déchu (à l'image de Dieu et non d'un hypothétique extraterrestre qui, lui, serait issu de quelle expérience ?), la seule quête possible est celle du retour.
Retour vers ce lieu sacré qui parfois investit notre quotidien, ce jardin où Eve tendait à Adam le miroir de sa beauté. Ce jardin où le premier couple offrait au ciel le reflet de sa bonté.
Était-ce un rêve ? Était-ce pour de vrai ?

(Le Fruit défendu, tableau virtuel)

« L'art, comme notre science de source empirique, a pris naissance à l'instant même du péché et de l'occultation. Il consiste dans l'effort que tente l'âme humaine pour s'affranchir, en employant les données sensibles suivant les lois du monde réel. Il peut se définir : une transformation momentanée du monde de la matière opaque (le monde de la nécessité) en un univers de la liberté. Son rôle est aussi primordial ici-bas que celui de la science et de la religion. On ne saurait pas davantage s'en passer qu'on ne peut se priver de la nourriture et de la boisson quotidienne. Dès le premier moment qui suivit la faute initiale, Adam et Ève ont inauguré l'art, du fait même qu'à la matière spatiale dans laquelle il venait de glisser, ils opposaient le souvenir de l'Éden subitement disparu. »  Pierre Gordon.

(Palmeraie, huile sur bois)

(Le Toit du Monde, aquarelle)

(Le Toit du Monde, tableau virtuel)

(Le Jardin clos, tableau virtuel)

(Le Jardin potager, acrylique sur bois)

(La Piscine, tableau virtuel)

(La Fontaine du parc, tableau virtuel)

(La Promeneuse solitaire, tableau virtuel)

Quand je peins, je peins une histoire.
Quand j'écris, je décris des couleurs.
Quand je filme, je rythme une musique.
Quand je compose, j'évoque des souvenirs.
Ainsi, la boucle se ferme. Pour le mystère de l'art un.
Au plein du jour, je chante la présence. Au cœur de la nuit, je déplore l'absence.
L'art est alternativement quête et dévoilement, initiation et révélation.

(Au bord de l'eau (Chantilly), aquarelle)

(Les Rochers de Chantilly, huile sur bois)

(Le Jardin d'Eté, tableau virtuel)

(Le Souvenir, tableau virtuel)

« Le printemps verdissant et rose,
Comme une nymphe fraîche éclose,
Qui, souriante, sort de l'eau. »

(Gérard de Nerval, Avril.)

(La Cascade, lavis brun à l'encre)

Je suis né dans une cité jardin ornée de rivières et de lacs aménagés par l'homme.

LE VESINET CITE JARDIN

(Le Cygne, aquatinte)

J'ai toujours vécu au bord d'une eau vive et aujourd'hui, j'œuvre en marge du monde dans un jardin naturel, au sein d'une vallée discrète.

(Le Village d'Enencourt, (détail) tempera à l'œuf )

© 2012 août 2007